Accueil - SWF - Nos disques - Actualité - Autres sites - Livre d'or - Membres
                                  Le chef d'orchestre
   

Le compositeur | L'homme | Le chef d'orchestre

 

 

 

Furtwängler, vers 1951

1951
 

 

Les concerts

Les radiodiffusions

Les enregistrements

L'art du chef d'orchestre

Les répétitions

Une vie d'artiste

Programmes de concerts

Oeuvres créées par Furtwängler

Compositeurs joués par Furtwängler

Panorama de la direction furtwänglérienne (avec écoute d'enregistrements)

 

 

 

Furtwängler dirige le final de la Symphonie n°9 de Beethoven - 31 août 1951 - Salzbourg

 

 

Les concerts

 

On peut distinguer quatre grandes périodes dans le parcours de chef de Wilhelm Furtwängler : après les années d'apprentissage dans des orchestres de second rang, la consécration arrive dès 1922. Mais la mise en place du nazisme sonne l'heure des choix : à compter de 1935  Furtwängler restera bien à Berlin mais sans fonctions officielles, exilé dans son propre pays comme il le dira lui-même. La fin de la guerre lui permettra de rayonner à nouveau sur la culture musicale européenne, défendant une humanité en musique qui était plus que jamais en décalage par rapport à la nouvelle modernité de l'époque.

Concert l'intégralité des concerts (René Trémine, Tahra, 2004)

 

                                                                     

Le Répertoire général des concerts par René Trémine dans sa version de 1997 reste consultable:

L'apprentissage : 1906-1922 (fichier PDF, 18 pages, 500 Ko)

La consécration : 1922-1934 (fichier PDF, 22 pages, 600 Ko)

L'exil en son pays : 1935-1947 (fichier PDF, 11 pages, 400 Ko)

L'apogée : 1947-1954 (fichier PDF, 11 pages, 400 Ko)



Dans "L'énigme du basson manquant, une enquête inédite de Sherlock Holmes", Stéphane Topakian lève le voile sur un mystère : que dirige Furtwängler lors du concert immortalisé par cette célébrissime photo?

L'énigme du basson manquant (réservé aux membres) par Stéphane Topakian (fichier PDF, 7 pages, 2016, 14 Mo)

 

 

Les radiodiffusions

 

          

 

La liste des concerts radiodiffusés ainsi que ceux enregistrés par les radios de 1930 à 1954, établie par Henning Smidth, a été constituée à partir de différentes listes privées et publiques. La plupart ont été communiquées par Frau Elisabeth Furtwängler during les visites de l'auteur à Clarens dans les années 1970. Malgré de nombreuses révisions depuis 2002, la toute dernière datant de 2010, elle est toujours incomplète!

Furtwängler broadcasts/broadcast recordings (revised 2013) by Henning Smidth (PDF file, 18 pages, 400ko)

 

 

 

Berlin 1930

 

 

Les enregistrements

 

 

       

Disques 78 et 33 tours (voir plus d'images de disques)

 

 

Tous les enregistrements

Par ordre chronologique (René Trémine, Tahra, 2004)

Par ordre alphabétique des compositeurs (René Trémine, Tahra, 2004)

 

Les meilleurs enregistrements

La Société Wilhelm Furtwängler vous propose une sélection des enregistrements indispensables pour connaître l'art du chef d'orchestre.

 

Furtwängler et l'enregistrement

Furtwängler passe habituellement pour être indifférent à l'enregistrement, alors que ses réticences étaient surtout d'ordre artistique et liées aux insuffisances des techniques d'enregistrement qui ne seront levées que dans les années 50. Il confiera à son carnet en 1933 : "la tisane insipide et sans vitamine, qui est tout ce que les auditeurs ont la possibilité de recevoir d'une exécution, ne peut être un total remplacement que pour ceux qui ne savent plus ce qu'est un concert".

Furtwängler et l'enregistrement par P. Jacquard et John Hunt, 1988 (fichier PDF, 12 pages, 2,6 Mo)

 

 

Vienne, Musikvereinsaal, 1944

Vienne 1944

 

Beethoven. La discographie du chef dans Beethoven étant particulièrement importante par sa valeur artistique et le nombre d'enregistrements disponibles, une étude spécifique a été réalisée par Benoit Lejay.

Furtwängler dirige Beethoven, par Benoît Lejay, 1986 (fichier DOC, 24 pages, 230 Ko)

 

 

Bruckner. Dans ses interprétations, qu'il s'agisse du véritable "chemin de croix" qu'est l'Adagio de la Septième Symphonie ou de la danse dionysiaque qu'est la première partie du Scherzo de la Huitième Symphonie, Furtwängler semble possédé par Bruckner. L'héritage brucknérien de Furtwängler, bien moins volumineux que le beethovénien, est néanmoins d'une importance capitale pour une connaissance approfondie du chef et du compositeur.

Furtwängler, interprète de Bruckner, par Felix Matus-Echaiz, 2005 (fichier PDF, 8 pages, 1,2 Mo)

Discographie critique, par Philippe Leduc, 2005

Documents disponibles en ligne pour les membres de la Société Wilhelm Furtwängler

 

Furtwängler a dirigé Bruckner 222 fois. Si les Symphonies n°7 à 9 comptaient parmi ses préférées, il ne joua plus la Neuvième après l'avoir interprétée le 11 octobre 1944 dans à Saint-Florian, là où Bruckner avait officié comme maître de chapelle. La Symphonie n°4 fut celle qu'il dirigea le plus souvent, avec pas moins de 61 représentations.

Tableau des concerts et enregistrements de Bruckner, par Stéphane Topakian, 1996 (fichier PDF, 1 page, 80 Ko)

Discographie de Bruckner par Furtwängler, par Philippe Leduc, 2006 (fichier PDF, 1 page, 50 Ko)

 

John F. Berky a réalisé une discographie de Bruckner particulièrement riche, qui inclut naturellement les enregistrements de Furtwängler.

 

Mannheim, 1915


J.S. Bach. En 1937, la révolution baroque était déjà en marche. Furtwängler nota cette année-là :  « Il y a quelque temps, j’assistais à une exécution de la Passion St Matthieu et, à part quelques soli bien chantés, ce chef d’œuvre, le plus sublime de toute la musique, me laissa ce jour-là l’impression d’une sécheresse et d’un ennui insurpassables ; mais à mon plus grand étonnement, la presse m’informa le lendemain qu’enfin nous avions entendu une exécution exemplaire de la Passion de Bach : que l’emploi d’instruments anciens et d’un chœur peu nombreux était conforme à ce que les dernières recherches de la musicologie nous avaient appris sur la façon dont Bach lui-même faisait chanter et jouer son œuvre ; que la chorale réduite, surtout, avait enfin, pour la première fois, permis de rendre son plein relief à la polyphonie de Bach. Comme si la polyphonie était une question d’effectifs et non une question d’interprétation ! (En réalité, à ce concert, tout ce qui était polyphonie avait été complètement escamoté - mais le critique ne s’en était pas aperçu.) Comme si - selon les salles - on ne pouvait aussi bien interpréter la musique polyphonique avec un chœur de 500 qu’avec un groupe de 50 ! Comme si on ne pouvait suivre plusieurs voix aussi clairement avec un orchestre qu’avec un quatuor !
Sans doute, quant au chant, cette exécution n’avait manqué ni de précision ni de justesse. Seulement on n’y avait pas entendu une seule mélodie vraiment dessinée et phrasée, pas une seule phrase vraiment expressive, pas une seule polyphonie faite de lignes vivantes. La musique de Bach était restée hors du jeu. Mais pour notre critique historiquement si bien informé, cette absence de Bach était apparemment tout à fait “conforme aux derniers résultats des recherches musicologiques”».

Johann Sebastian Bach - Passion selon Saint Matthieu, par Benoît Lejay, 2006 (fichier PDF, 8 pages)

Tableau comparatif de 28 interprétations discographiques entre 1935 et 2000 de la Passion (fichier PDF, 1 page A3)

Extraits de la partition de la Passion (fichier PDF, 1 page A3)

Documents disponibles en ligne pour les membres de la Société Wilhelm Furtwängler

 

 

Titania Palast, Berlin

 

 

Les acoustiques du Titania Palast

Tour à tour cinéma, salle de concert symphonique, music hall, centre commercial, le Titania Palast aura  traversé le XXème siècle berlinois et partagé sa gloire et ses vicissitudes. En 1945 c'est parce qu'il est la seule grande salle de la ville encore utilisable qu'il sera promu Centre Culturel pour la ville de Berlin et accueillera Furtwängler et le Philharmonique de Berlin...

Les acoustiques du Titania Palast par Philippe Jacquard, 2002 (fichier RTF, 3 pages, + 7 photos)

Document disponible en ligne pour les membres de la Société Wilhelm Furtwängler

 

 

Furtwängler dirigeant le Philharmonique de Berlin en 1947, au Funkhaus à Berlin

1947, Philharmonique de Berlin

Funkhaus, Berlin

 

L'art du chef d'orchestre

 

La technique du chef d'orchestre. La "gestique" de Furtwängler, faite de souplesse et d'apparente imprécision, si elle dérouta plus d'un, fascina les amateurs. Pour le musicologue Bernard Gavoty, "Furtwaengler appartient à l'école des chefs "catalytiques" dont la seule présence amorce des réactions qui, sans elle, ne se produiraient pas." Avec des analyses de Diran Alexanian et Fred Goldbeck.

La technique du chef d'orchestre, par Bernard Gavoty, Diran Alexanian, Fred Golbeck. Une sélection de René Trémine, 1986 (fichier RTF, 4 pages, 70 Ko)
 

Au lendemain de la disparition de Furtwängler, Bernard Gavoty s'exclamait dans Le Figaro, sous le choc: "la 5e Symphonie par Furtwaengler, c'était un drame immense qui se jouait à la lueur des éclairs sous le regard des dieux."

In memoriam, extraits de la presse française (fichier RTF - 2 pages - 60 Ko)

 

Furtwängler par Walter Tiemann circa 1930

                                                                      Furtwängler par Walter Tiemann

                                                                                         vers 1930

 

Les répétitions

 

En répétition Furtwängler était peu prodigue d'indications, et en général ne pouvaient y assister que quelques collaborateurs, connaissances et amis... Karla Höcker en faisait partie.

L'atelier du Maître, pages 19-21, par Philippe Jacquard (fichier RTF - 23 pages - 280 Ko)

 

"La répétition, c'est la fleur en mouvement, ce sont les aléas de la croissance, les miracles de l'éclosion." confiait Furtwängler au chroniqueur Bernard Gavoty. Et si le chef disait se méfier de la "perfection" qui néglige "le rêve", "recommençons" était son mot favori...

Furtwängler en répétition, article et interview de Bernard Gavoty (1948), article de Signal (1942) (fichier RTF, 3 pages, 80 Ko)

 

 

 Furtwängler dirigeant le Philharmonique de Berlin vers 1938, dans l'ancienne Philharmonie        Furtwängler dirigeant le Philharmonique de Berlin vers 1938, dans l'ancienne Philharmonie

                                                                              1938, Alte Philharmonie, Berlin

 

 

 

 

Une vie d'artiste

 

Brahmsfest 1929 dans la Volkshaus de Iena avec Furtwängler et Philharmonique de Berlin

1929, Brahmsfest dans la Volkshaus de Iena

Furtwängler et le Philharmonique de Berlin

 

En 1924, alors que l'avenir de l'Orchestre Philharmonique de Berlin était très compromis, Furtwängler proposa d'emmener l'orchestre en tournée. Il s'ensuivit 12 années de tournées...

Articles et photographies d'époque réunis par Stéphane Topakian, 1993 (fichier PDF - 9 pages - 3,9 Mo)

Plus d'info au  Répertoire complet des concerts

 

Furtwängler et le Philharmonique de Berlin vers 1930

1930, Philharmonique de Berlin

 

Le Philharmonique de Berlin en tournée

Berta Geissmar, qui fut pendant plus de dix ans la collaboratrice berlinoise de Furtwängler, avait tenu pendant dix ans un recueil des programmes du Philharmonique de Berlin en tournée...

Le Philharmonique de Bertin en tournée 1924-1936 par Stéphane Topkakian, 1993 (fichier DOC - 20 pages - 190 Ko)

...sans oublier les textes sur la France, l'Italie et Francfort, ci-dessus.

 

 

1934, Paris

 

En France, Furtwängler a donné 71 représentations réparties sur 18 années.  Avec un choix de critiques extraites de la presse de l'époque...

Furtwängler et la France par René Trémine, 1986 (fichier RTF - 26 pages - 300 Ko)

Les concerts annulés par René Trémine, 1986 (fichier RTF - 2 pages - 60 Ko)

Photos, affiches de concerts, et autres illustrations

 

Francfort, la ville natale de Goethe, était dotée depuis 1808 d’une remarquable Association de Concerts. Furtwängler  y donna de nombreux concerts, dont la première mondiale du Concerto pour piano n°1 de Bartok, le 1er juillet 1927 ou la création allemande de la Symphonie n°5 de Nielsen. Furtwängler y avait comme assistant le jeune Jascha Horenstein, et Scherchen partageait l'affiche...

Furtwängler à Francfort par Hermann Wendel et Philippe Jacquard, 1986 (fichier RTF -  17 pages - 200 Ko)

Sur la Symphonie n°5 de Nielsen, voir également "Wilhelm Furtwängler et la Symphonie n° 5 de Carl Nielsen" sur ResMusica.com.

 

A Leipzig, Furtwängler fut chef attitré du fameux orchestre Gewandhaus de 1922 à 1928, mais ses relations avec l'administration de la ville furent mouvementées...

Furtwängler à Leipzig par Philippe Jacquard (fichier RTF - 14 pages - 100 Ko)

 

A Kassel, Furtwängler dirigea en 1953 la Symphonie n°1 de Beethoven et sa propre Symphonie n°2 pour les 450 ans de la Staatskapelle.

Rencontres avec Wilhelm Furtwängler (I), souvenirs de Hans Joachim Schaefer, circulaire 2010-2 (fichier PDF - 4 pages - 600 Ko).

 

 

    

1949 - Italie

 

Furtwängler in Italy

1954 - Italie

 

En Italie, Furtwängler a donné 115 représentations réparties sur 32 années. La plus émouvante était peut-être celle du 6 avril 1947 à Rome, son premier concert de l'après guerre : « …serai-je capable de conduire même un orchestre ? » dit-il à Enrico Mainardi...

Furtwängler en Italie par Angelo Scottini, 1990 (fichier RTF -  46 pages - 200 Ko)

 

En Suisse, Furtwängler a donné des concerts à Lausanne, Montreux, mais aussi et surtout à Lucerne où il donna 23 concerts entre 1944 et 1954... Nous le découvrons en répétition et en concert (pages 7 s.)...

Wilhelm Furtwängler et la Suisse, par Michel Chauvy, 1995 (fichier DOC -  14 pages - 150 Ko)

Affiches de concerts

 

 

        

6.V.1953, Nuremberg

 

Au concert. Charles Schlacks Jr, fondateur de la Furtwängler Society of America, rend compte d'un concert à Nuremberg le 6 mai 1953 où il prit les deux photos ci-dessus, et dont il ramena le programme du concert (voir ci-dessous).

L'atelier du Maître, pages 21-22, par Philippe Jacquard (fichier RTF - 23 pages - 280 Ko)

 

Programme du concert du 6 mai 1953

Berlioz, Ravel, Strauss, Brahms - Orchestre Philharmonique de Berlin

Die Berliner Philharmoniker nach dem Kriege (en allemand), par Peter Wackernagel (fichier PDF, 7 pages, 1,6 Mo)

Document disponible en ligne pour les membres de la Société Wilhelm Furtwängler

 

_